

Salut! Hello! Hallo!
Bienvenue ici pour découvrir l'association Rêves. Et puis il y a un filet de musique, un soupçon de lecture, un zeste d'humour, 2,3 gouttes de science... et une grosse larme de tourisme!!
N'hésitez pas à faire des commentaires et surtout à cliquer sur les liens dans Coups de Coeur pour voir ce qui s'y passe.
A très bientôt sur mon blog! Merci!

Dans la nuit froide,
Les enfants rêvent,
Les étoiles veillent,
La lune est aux aguets.
Au milieu de la nuit, ivre de bonheur,![]() |
Le temps presse, Il vole de maison en maison Comme un voleur en fuite, Sautant de cheminée en cheminée Pour y distribuer des jouets par milliers. Sa course jamais ne cesse. Il joue à cache cache Avec les ombres et les fantômes, Il doit être discret et silencieux, Il vérifie les lettres que les enfants lui ont envoyées, chaque geste doit être parfait, |
sinon, il serait marron!
La suie a pris possession
De ses habits rouges,
Il est devenu tout noir. Pauvre petit Père Noël
Il ne se reconnaît plus dans le miroir,
Il s'est fait une peur bleue !
Le temps presse,-La nuit avance et le matin s'approche, -Les chouettes le surveillent, -Il doit vider ses hottes et ses poches, -Remplies de magie et de surprises, -C'est un don du ciel ! |
La neige fait son apparition,
Elle avait rendez-vous avec le petit Père Noël
Ils se racontent leurs aventures
Et se mettent en route, vers un autre village,
Il y a encore tant à faire.
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Les maisons sont recouvertes d'un tapis blanc, |
Cette chute lui a redonné des couleurs,
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Il s'envole de nouveau vers des maisons endormies, Déposer des cadeaux éveillés Au pied des sapins assoupis, Les chaussons réveillés lui font la fête. |
Le jour se lève,
Le Père Noël termine sa livraison,
Il a rempli sa mission,
Tous les cadeaux sont dans les maisons.
La brume du matin le salue,
Il est l'heure de partir
Le petit Père Noël est heureux,
Et fatigué par cette course contre la montre.
Il est temps d'aller se coucher,
La tête dans les nuages,
Le cœur au chaud,
Les enfants vont se réveiller.
"A tous enfants du monde, pour que Noël leur procure des instants magiques de rêve éveillé" Texte de Cyril Suquet csuquet@yahoo.com
Le premier conte du Père Noël, d'après Clément Clarke Moore (publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre 1823.)

C'était la nuit avant Noël, dans la maison tout était calme. Pas un bruit, pas un cri, pas même une souris!
Les chaussettes bien sages pendues à la cheminée attendaient le Père Noël. Allait-il arriver?
Les enfants blottis dans leur lit bien au chaud rêvaient de friandises, de bonbons, de gâteaux.
Maman sous son fichu, et moi sous mon bonnet et vous prêts à dormir toute une longue nuit d'hiver.
Dehors, tout à coup, il se fit un grand bruit!
Je sautais de mon lit, courais à la fenêtre, j'écartais les volets, j'ouvrais grand la croisée.
La lune sous la neige brillait comme en plein jour.
Alors, parut à mon regard émerveillé, un minuscule traîneau et huit tout petits rennes conduits par un bonhomme si vif et si léger qu'en un instant je sus que c'était le Père Noël!
Plus rapides que des aigles, ses coursiers galopaient, lui il les appelait, il sifflait, il criait:
Comme des feuilles mortes poussées par le vent, passant les obstacles, traversant le ciel, les coursiers volaient au-dessus des toits, tirant le traîneau rempli de jouets
Et, en un clin d'oeil, j'entendis sur le toit le bruit de leurs sabots qui caracolaient. L'instant qui suivit le Père Noël d'un bond descendait par la cheminée.
Il portait une fourrure de la tête aux pieds, couverte de cendres et de suie, et, sur son dos, il avait une hotte pleine de jouets comme un colporteur avec ses paquets.
Ses yeux scintillaient de bonheur, ses joues étaient roses, son nez rouge cerise, on voyait son petit sourire à travers sa barbe blanche comme neige.
Un tuyau de pipe entre les dents, un voile de fumée autour de la tête, un large visage, un petit ventre tout rond qui remuait quand il riait; il était joufflu et rebondi comme un vieux lutin. Je n'ai pu m'empêcher de rire en le voyant et d'un simple clin d'oeil, d'un signe de la tête il me fit savoir que je ne rêvais pas: c'était lui!
Puis, sans dire un mot, il se mit à l'ouvrage et remplit les chaussettes. Il se retourna, se frotta le nez et d'un petit geste repartit par la cheminée.
Une fois les cadeaux déposés, il siffla son attelage, puis reprit son traîneau et les voilà tous repartis plus légers encore que des plumes
Et dans l'air j'entendis avant qu'ils disparaissent:


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