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Bienvenue ici pour découvrir l'association Rêves. Et puis il y a un filet de musique, un soupçon de lecture, un zeste d'humour, 2,3 gouttes de science... et une grosse larme de tourisme!!

N'hésitez pas à faire des commentaires et surtout à cliquer sur les liens dans Coups de Coeur pour voir ce qui s'y passe. 

A très bientôt sur mon blog! Merci!

 

 

 

Jeudi 21 février 2008

La marque Océbio propose en édition limitée son cabas de marché printemps/été 2008, dont les bénéfices sont entièrement reversés à l’association Rêves.

Le début de l’année 2008 est marqué par un partenariat original et d’envergure entre l’association Rêves et la marque Ocebio autour d’un grand cabas de marché tendance et écolo. La marque Ocebio propose à ses clients de faire un choix écologique et caritatif : en achetant ce cabas de marché durable, ils font le choix d’un emballage étudié pour limiter les impacts sur l’environnement. Ils font également le choix de soutenir l’association Rêves. Le bénéfice de chaque vente est en effet intégralement reversé à l’association. On peut être écolo et tendance à la fois !

Créé par les designers Camille Toupet et Coralie Carbo, le cabas est un sac unique, qui se différencie par un volume original, une pochette nouée sur la anse et un montage très travaillé, en opposition avec l’aspect brut des matières utilisées.

"Nous avons rêvé ce cabas de marché, en fibres naturelles, teinté et imprimé avec des encres écologiques, pour prolonger le rêve d’une vie en harmonie avec notre environnement. En vous l’appropriant, vous permettez à des enfants gravement malades de réaliser leur rêve, énergie de leurs espoirs...Votre gri-gri de sac est quant à lui porteur de votre rêve. Souhaitons ensemble que lorsqu’il se détachera, votre rêve aussi s’exaucera !"

Prix public : 60€ TTC.
Plus d’informations sur le site www.cabascentpourcent.fr 
 

 

par Elise publié dans : Rêves
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Mercredi 20 février 2008

Le 18 février, un des Ambassadrices de l'association Rêves, Hélène Segara, a sorti le single « La moitié de nous » en duo avec Bruno Pelletier. 
La chanteuse, très engagée pour Rêves, fait encore preuve de générosité en décidant de reverser une partie des bénéfices à notre association. 





 
par Elise publié dans : Rêves
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Mardi 19 février 2008

C'est avec plaisir que je suis en train de relire "L'orme du caucase", une série de nouvelles sur des instants de vie. Dessiné par Jiro Taniguchi dont j'ai déjà parlé avec Quartier Lointain et Le sommet des dieux.

L'orme du Caucase



En résumé

Taniguchi, auteur remarqué du Journal de mon père et de Quartier lointain, adapte ici les nouvelles d’un écrivain japonais. Il confirme tout son talent de créateur sensible et pudique capable de transmettre, à travers son œuvre, son amour de la condition humaine et de la nature.

L'avis de la Fnac

Depuis la parution de Quartier lointain, Alph’Art du scénario au Festival d’Angoulême 2003, un nouveau Taniguchi constitue toujours un événement. Et les versions françaises de ses albums – saluons, au passage, l’excellent travail d’adaptation graphique réalisé par Frédéric Boilet – sont attendues bien au-delà du cercle des amateurs de mangas. L’Orme du Caucase, publié dans la collection Écritures de Casterman, devrait encore une fois satisfaire les lecteurs, de plus en plus nombreux, de ce « mangaka » sensible et émouvant.

À la différence de ses précédents albums traduits, Taniguchi adapte ici des nouvelles écrites par Utsumi, un écrivain Japonais. Mais le lecteur retrouve la patte de l’auteur du Journal de mon père et de L’homme qui marche : un réalisme teinté de douceur, une vraie tendresse pour les personnages, la beauté, la sérénité des visages et l’incomparable finesse du trait. À travers cette succession de nouvelles dessinées, Taniguchi nous fait pénétrer dans la vie quotidienne de Japonais ordinaires. Des personnages proches de nos préoccupations, confrontés aux difficultés de la vie, aux morsures du temps qui passe et aux blessures jamais refermées provoquées par des relations humaines aux détours parfois bien compliqués. Au-delà de cette proximité de sentiments, on découvre aussi les particularités culturelles japonaises, comme cet amour quasi-fusionnel de la nature.

Le trait de Taniguchi, empreint de douceur et riche d’une grande lisibilité, ne devrait pas rebuter les lecteurs a priori hostiles au manga. En admettant qu’il en existe encore, tant les éditeurs français ont su enfin montrer, à travers leurs récentes traductions, toute la diversité et la richesse de ce continent graphique longtemps caricaturé en France. Très influencé par des dessinateurs français comme Moebius, Bilal ou Michel Crespin, l’œuvre de ce maître des mangas constitue une excellente introduction à la bande dessinée japonaise et fait certainement office de passeur entre les cultures.
Son incroyable productivité – "incroyable" par rapport aux standards de production en vigueur en Europe, mais tout simplement normale au Japon – devrait fournir l'occasion de nombreuses adaptations à venir. Pour le plus grand bonheur des tenants d'une bande dessinée intimiste et sensible, où le plaisir esthétique du lecteur se mêle à une émotion profonde.

Mot de l'éditeur

Chacune des nouvelles de ce recueil retrace une tranche de vie. Avec délicatesse, et par petites touches, Jirô Taniguchi campe des portraits de jeunes, de vieux, d'enfants à un moment difficile de leur existence. Comme la petite Hiromi, confiée provisoirement par sa maman à ses grands-parents, qui est terrorisée à l'idée d'être abandonnée. Ou comme M. Harada qui ne se résout pas à faire couper cet orme si beau et aux couleurs si subtiles, au simple prétexte qu'en automne, ses feuilles tombent dans la cour des voisins. Ou encore M. Iwasaki qui, par le plus pur des hasards, retrouve sa fille de 25 ans qu'il avait quittée alors qu'elle était encore bébé. Il finit par l'aborder, mais n'ose pas lui révéler son identité... Une nouvelle démonstration du très grand talent de Taniguchi, tout en pudeur et en sensibilité.

 

par Elise publié dans : Livre / Book
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Lundi 18 février 2008

Je suis allée il y a pas longtemps au cinéma voir le film Still Life. Bon alors c'était en version originale chinois sous titré en allemand!!
L'avantage c'est que les acteurs ne parlent pas beaucoup donc j'ai bien compris. Les paysages dans le barrage des trois Gorges et les contrastes avec l'euope occidental étaient intéressant à voir.
J'ai bien aimé même si je suis un peu restée sur ma faim et je ne me suis pas ennuyée.

Chine. Ville de Fengje en amont du barrage des Trois Gorges. San Ming fait le voyage dans la région pour retrouver son ex-femme et sa fille qu'il n'a pas vu depuis seize ans. Aujourd'hui, l'immeuble, la rue, le quartier où elles ont vécu ne sont plus qu'une tâche verte engloutie sous les eaux du barrage des Trois Gorges.
Dans la même ville, une femme, Shen Hong, cherche son mari disparu depuis deux ans.
Là où la construction du gigantesque barrage des Trois Gorges a pour conséquence la destruction de villages entiers et les déplacements de population, deux quêtes amoureuses s'enlacent, deux histoires qui se construisent et se déconstruisent.



 
Réalisé par Jia Zhang Ke   Avec Han Sanming, Zhao Tao, Huang Yong 
Film chinois. Genre : Drame Durée : 1h 48min Année de production : 2006 
Titre original : Sanxia Haoren



par Elise publié dans : Film
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