Je viens de revoir avec plaisir le film: Dieu est grand, je suis toute petite. Avec Audrey Tautou, Edouard Baer, Julie Depardieu.
C'est une comédique sympa ou Audrey Tautou, Michèle ne sait plus trop ou elle en est.

Salut! Hello! Hallo!
Bienvenue ici pour découvrir l'association Rêves. Et puis il y a un filet de musique, un soupçon de lecture, un zeste d'humour, 2,3 gouttes de science... et une grosse larme de tourisme!!
N'hésitez pas à faire des commentaires et surtout à cliquer sur les liens dans Coups de Coeur pour voir ce qui s'y passe.
A très bientôt sur mon blog! Merci!
Je viens de revoir avec plaisir le film: Dieu est grand, je suis toute petite. Avec Audrey Tautou, Edouard Baer, Julie Depardieu.
C'est une comédique sympa ou Audrey Tautou, Michèle ne sait plus trop ou elle en est.
Carla Montalban, chef de groupe de la Brigade criminelle de Lyon, enquête sur des meurtres qui semblent impliquer sa propre famille, liée à l'Opus Dei. Ses investigations vont la conduire au
coeur de l'affaire Matesa, le scandale politico-financier espagnol qui éclaboussa les Giscard d'Estaing dans les années 70, au temps des Républicains Indépendants et de l'assassinat du député
Jean de Broglie.
De Lyon à l'Irlande en passant par l'Argentine, Omino 999 décrypte les relations troubles entre le pouvoir et l'argent au sein de la Santa Mafia, bras armé du Vatican.
Après La colère des enfants déchus, couronné par le Grand prix de littérature policière et le prix Sang d'Encre 2006, Catherine Fradier impose sa marque avec ce thriller mené tambour battant et
accède au titre de reine française du crime, à l'égal de ses consoeurs anglo-saxonnes.
Extrait du livre :
Carla marchait d'un pas vif sur le trottoir. Sept heures d'un sommeil noir sans discontinuité l'avaient ressourcée. Son humeur, légère, se mettait au diapason de la douceur de l'air. Elle aimait
cette heure du jour où le soleil caressait les clochers et les hauts des immeubles, sans atteindre le coeur de la ville. Lyon était une ville qui se laissait voir seulement si on l'aimait.
Au même rythme, une adolescente précédait Caria. Elle entra sur le parking de l'Hôtel de Police, monta les escaliers, marqua un temps d'arrêt, puis se retourna vivement, manquant la heurter.
L'adolescente, une blonde aux multiples tresses, à la peau claire et aux yeux bleu pâle embués de larmes, manifesta une ébauche de panique.
- Pardon. Excusez-moi, balbutia-t-elle en dévalant les escaliers.
Interloquée, Caria la suivit un instant du regard puis partit à sa poursuite. Elle la rattrapa sur le parking, lui saisit le bras, l'obligeant à s'arrêter.
- Oh ! Une minute, c'est quoi le problème ?
Une terreur diffuse saisit la gamine, elle tenta de se dégager de la poigne de Caria qui sortit sa plaque et la lui colla sous le nez.
- N'aie pas peur. Si t'as un problème, je peux t'aider. Le ton ferme de Caria la calma. La fille scruta un long moment la rue, le parking puis, abandonnant toute résistance, se laissa entraîner à
l'intérieur du bâtiment. Carla ne lui lâcha le bras que lorsque la porte de l'ascenseur se referma sur elles.
Depuis le début de l’année 2008, la nouvelle enseigne du groupe Accor, la marque All Seasons, s’est engagée dans une opération
solidaire au profit de l’association Rêves.
En choississant le tarif "Tous ensemble pour un rêve d’enfant" lors de la réservation de votre séjour week-end dans l’un des hôtels participants, vous nous permettez de
collecter 2 euros : un euro pour votre participation complété d’un euro supplémentaire versé par la marque All Seasons.
Naturellement orientée vers l’accueil des enfants au travers de son offre famille, la marque All Seasons a logiquement fait le choix d’un mécénat au profit de l’enfance éprouvée. Ainsi, la volonté de la marque est de s’impliquer dans des opérations qui redonnent un peu de joie et de bonheur aux enfants malades et leurs familles.
Chez all seasons, rien qu’en dormant vous faites une bonne action...
Pour plus de renseignements, www.all-seasons-hotels.com
Hajo Kruse raconte l’histoire du “Deutsches Eck”, mot à mot du “coin allemand”, un lieu très chargé d’histoire allemande, mais voyez plutôt:
Savez-vous qu’il existe en Allemagne un lieu qu'on appelle le « coin allemand », le « Deutsches Eck ». Il se trouve à Coblence, au confluent de la Moselle et du Rhin.
Et savez-vous en quoi ce coin est si allemand ?
Est-ce à cause de l’imposante statue équestre de l’empereur Guillaume premier, qui trône sur un piédestal ? Mais non ! C’est l’inverse : on a placé l’empereur à cet endroit parce
que ce coin est totalement allemand.
Et voici pourquoi :
En 1888, des nationalistes Allemands veulent ériger un monument à la mémoire de feu l’empereur Guillaume 1er, pour le remercier d’avoir - fut-ce à l’aide d’une guerre - unifié l’Allemagne.
Beaucoup de villes se portent candidates. Parmi elles, Coblence et son « coin allemand », ainsi appelé parce qu’au 13e siècle, les célèbres Chevaliers de l’Ordre Teutonique y avaient
élu domicile. L’empereur Guillaume II retient cette option. Même si dans le peuple, cette étroite langue de terre entre Rhin et Moselle est plutôt surnommée « queue de chien »...
La statue impériale est commandée à un certain Bruno Schmitz. Avec lui, on savait à quoi s'attendre : il avait déjà réalisé une énorme statue de l’empereur Guillaume à Porta Westfalica, ainsi que
les monuments du Kyffhäuser et de la Bataille des Nations à Leipzig. Le résultat fut encore une fois colossal : une statue équestre en bronze de 14 mètres, sur un piédestal de 23 mètres.
Cet empereur en bronze, monté sur un fier destrier, était aussi imposant que majestueux. Il apparaîssait en grande tenue, coiffé d’un casque, la cape au vent. Une sorte d’ange, guidait le cheval
et portait sur un coussin la couronne impériale.
Sur le piédestal, on pouvait admirer un relief représentant l’aigle impérial, occupé comme il se doit, à étrangler moult serpents et créatures malfaisantes. Au-dessus, cette inscription
crâneuse : « à Guillaume le Grand ».
Voilà comment Guillaume II comptait assurer la gloire posthume de son grand-père. Mais ce ne fut pas une réussite.
Ce monument, dont la lourde symbolique nationaliste illustrait à merveille le style de l’époque wilhelmenienne, déclencha très vite des salves de critiques et de railleries.
Le poète Guillaume Apollinaire, dans son style bien à lui, décrit avec mépris « un monument d’un gigantisme hideux ». L’auteur satirique allemand Kurt Tucholsky se moque pour sa part de ce
« coup de poing de pierre. »
De fait, la chose ressemblait à une énorme figurine de pièce montée. Elle incarnait bien cette Allemagne belliqueuse de la guerre de 1870.
En 1945, le puissant empereur tombe piteusement de sa monture. Le précieux cuivre est transformé en câbles téléphoniques. Seule la tête de Guillaume Ier est sauvée. Elle refera surface par la
suite et se trouve aujourd’hui dans un musée. Reste à reconvertir le piédestal sans empereur. On le détourne purement et simplement de sa fonction première : en 1953, ce vestige de la mégalomanie
d’antan est déclaré « monument de l’unité allemande ».
Et quand celle-ci se réalise enfin, on expose dans ce « coin allemand » trois morceaux originaux du mur de Berlin. Et à la place de l’empereur déchu, on fait flotter un grand drapeau
allemand.
Mais l’histoire n’est pas finie.
Un beau jour, Anneliese et Werner Theisen, deux entrepreneurs de Coblence, décident d’offrir à la ville un nouvel empereur en bronze. Cette idée d’un autre âge est très décriée, en vain : en
1992, un Guillaume 1er flambant neuf est hissé sur le piédestal.
Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour redonner à une ville son visage passé, et attirer les touristes…
http://www.arte.tv/fr/
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